[ESSAI] Who run the world? – Les artistes sud-africaines au défi de l’Histoire et des normes /// Critique d’Art #47


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Notes de la rédaction

L’Institut français et l’Institut national d’histoire de l’art sont très heureux d’introduire le texte de Julie Crenn « Who Run the World ? : les artistes sud-africaines au défi de l’Histoire et des normes », première lauréate d’une nouvelle aide à l’écriture et à la publication d’un essai critique, mise en place conjointement par les deux institutions en partenariat avec la revue Critique d’art.

Cette aide s’inscrit dans un nouveau type d’actions initiées par l’Institut français dans le secteur des arts visuels, en partenariat avec le ministère de la Culture et de la Communication – Direction générale de la création artistique. S’adressant aux auteurs et aux chercheurs français émergents en art contemporain, elle favorise leur mise en réseau professionnelle à l’international. L’objectif est de mieux faire connaître la teneur de la recherche en France, mais aussi de développer la circulation des thématiques de travail, des écrits et des idées. Ainsi, le programme de soutien aux chercheurs en histoire de l’art et aux critiques que l’Institut français et l’INHA ont imaginé ensemble encourage-t-il à la fois la mobilité des auteurs, la diffusion de leur travail et la traduction de leurs écrits.

Constituant l’un des volets de ce nouveau programme, cette aide à l’écriture et à la publication a fait l’objet d’un appel à candidatures en décembre 2015. Grâce à ce dispositif, Julie Crenn s’est rendue en Afrique du sud en juillet 2016 pour développer un travail sur les scènes artistiques africaines vues par les femmes artistes, dans la droite ligne de ses recherches sur les pratiques féministes et postcoloniales. Historienne de l’art, critique et commissaire d’exposition, Julie Crenn est représentative d’une nouvelle génération de chercheurs engagée dans l’écriture d’une histoire alternative des pratiques artistiques. Pensée à l’échelle du globe, et prenant en compte des figures ou des groupes longtemps rejetés à la marge, cette approche s’attache à dépasser l’essentialisme multiculturaliste qui a pu affecter les grilles de lecture postmodernistes, proposant à la place un regard complexe sur des identités envisagées dans leur hybridité et leur fluidité, regard qui est précisément le propre du contemporain.

Larisa Dryansky, conseillère scientifique du domaine Histoire de l’art contemporain, INHA (2014-2016) et Vincent Gonzalvez, Institut français

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AIDE A L’ECRITURE – INHA – Institut français

CRITIQUE D’ART

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